290 Log. Sociaux, Boera Park

Nom du project
290 Logements sociaux à Boera Park, Castelló

Reconnaissance
Villa Dolores, Castellón

Architecte/s

Alberto Pení­n (Peñín Arquitectos) avec Carlos Ferrater (OAB) et J.L. Gimeno (Edifica)



Collaborateurs

Ramón Muntadas (Building Engineer)

Santi Royo



Maître d'ouvrage
Global Work

Enterprise
Construcciones San José

Date de projet
2003

Date de fin chantiers
2011

Budget
24.017.900€

Surface
47.750m2

Photographie
Diego Opazo

Description

Le projet réfléchit sur des questions comme la densité, la porosité, l’intimité et l’adaptation à la ville à travers l’alternance de pleins et de vides. Encadré dans un master plan développé avec OAB et Edifica pour la zone occupée par l’ancienne villa Dolores dans la zone Ouest de Castellón, le projet pour cet ensemble de logements sociaux se situe dans l’îlot géométriquement plus complexe, avec un périmètre triangulaire à l’hypoténuse semi-circulaire.

Une trame de bâtiments lie les pleins et les vides en se signifiant au contact avec l’hypothénuse à travers trois places triangulaires sur lesquelles apparaissent comme références urbaines les quatre volumes plus hauts.

Toutes les pièces sont suspendues sur une porche continu et légèr qui unifie l’ensemble et filtre les accès aux locaux commerciaux et aux trois espaces interstitiaux entre les volumes où de larges et denses jardins devraient se développer dans le même sens que le traitement des trois places extérieures.

Les typologies se développent selon deux types de pièces, les élevées qui président la place de trace carrée 20x20 et les rectangulaires de 25x20 qui configurent les côtés courts du triangles et les pièces intermédiaires, toutes elles séparées par des interstices de 6m.

Toutes les pièces content avec un espace périmétral protégé minimum de 1.20m de profondeur qui agit comme une protection avec l’extérieur. Sa matérialité à l’usage de tôles pliées d’acier thermo laqué montées sur des panneaux préfabriqués et sa configuration avec des garde-corps verticaux en sens alterné et des lames horizontales, construisent un filtre urbain qui par lui-même, à travers le mécanisme de répétition et diversité, constitue une certaine iconographie architecturale depuis la contention et la rigueur dans les mécanismes adoptés.

Le retrait des attiques et son décollage du socle, finissent par le définir comme une chemises métallique légère et changeante avec la lumière.




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